Le dériveur au planing, de l’approche théorique à l’approche sensorielle

Photographie lors d’un stage dans l’Archipel en 2014, photo de Nicolas FULLI-LEMAIRE.

Le vent se lève doucement et dessine de plus en plus de rides sur la mer qui se blanchit. Les drapeaux et les voiles claquent. Un mélange de tension et d’excitation commence à animer le terre-plein où les voiles se hissent. Les esprits sont déjà sur l’eau à imaginer ces bords de largue au planing et les corps à revivre ces sensations d’accélération et de glisse légère et aérienne…

Mais comment atteindre de nouveau ce « graal » de tout dériveuriste qui prend la mer lorsque les conditions se montrent sous leurs  meilleurs auspices ?

C’est à une véritable plongée dans les arcanes du planing en dériveur que cet article souhaite entraîner le lecteur. Il s’agira ici d’explorer en premier lieu les mystères physiques du planing puis d’en décortiquer les ressorts techniques avant de se pencher sur les sensations qu’il nous fait éprouver et l’osmose avec les éléments qu’il nous fait partager.

Un article signé Sébastien Coupez à télécharger ici : Le dériveur au planing, de l’approche théorique à l’approche sensorielle, les exemples du Laser et du 29er (PDF).

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